Populations en danger

B. Population en dangererosion-2.png

Hommes de la tribu Kayapos en Amazonie Brésilienne.

            Dans cette sous partie, nous allons voir que la consommation de la forêt Amazonienne Brésilienne c'est à dire l'exploitation de ce territoire à des impactes négatifs sur sa population.   Il faut savoir qu'il ne reste plus que 200 groupes d'indigènes (originaire du pays) en Amazonie Brésilienne. Les amérindiens furent les premiers à vivre dans la forêt Amazonienne. Ils ont donc le droit de continuer à occuper ce territoire. Aujourd'hui, un ensemble d'activités diverses affectent gravement les territoires amérindiens et détruisent peu à peu la culture et le mode de vie de ces gens. En effet, ces populations vivent surtout en partie des ressources naturelles qui sont à leur disposition. Ils vivent principalement de la chasse, de la pêche (fleuve Amazone) et de la cueillette, leurs habitations sont soit des huttes, soit de simples auvents, ou des grands bâtiments qu'ils construisent avec des bois particuliers et des palmes pour le toit. Pour se soigner ce sont les plantes qui leur servent de médicaments. Nous pouvons donc dire que ces populations vivent en harmonie avec la forêt. Il est vrais qu'ils exploitent eux même la forêt mais contrairement aux éleveurs illégaux par exemple, les Indiens eux connaissent tous très bien la forêt, ils sont capable de l'utiliser sans la détruire et y prennent que le stricte nécessaire. Nous venons de voir que les indigènes de la forêt Amazonienne dépendent entièrement de cette forêt et que sans elle, ils risquent l'extinction. 

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Cette photo est l'intérieur d'une maison de la tribu Kraho, elle représente bien l'idée que les Indigènes vivent de ce qui peut se trouver dans L'Amazonie. L'habita est entièrement réalisé avec des matières qui se trouvent dans la forêt.

 

            Mais nous avons pu voir précédemment que les éleveurs de bétails ainsi que les bucherons illégaux, les grandes firmes industriels et agricoles envahissent et détruisent les terres des Indigènes, ce qui provoque la disparition d'un grand nombre d'animaux et de plantes vitales pour ces peuples. De plus, les populations sont chassées de leur lieu de résidence et certains sont même aménés à changer de mode vie, ce qui est très difficile pour eux car ils sont très attachés à leur culture qui est présente depuis des milliers d'années et qui provient de leurs ancêtres «Nous luttons pour défendre la forêt parce qu'elle est l'essence de notre vie et fait battre nos cœurs.» Paroles prononcé par le chef Kayapos Paulinho Paiakan(Kayapos est une des tribus de l'Amazonie Brésilienne). Lorsque les chefs des tribus s'opposent à la déforestation ils sont souvent menacés de mort. Ces invasions continuelles grandit leur volonté de n'établir aucun contact avec l'extérieur, ce qui est très problématique à l'heure actuelle car ils sont ainsi très sensible (car ils n'ont pas assez d'immunités) aux maladies contagieuses telles que la rougeole, la fièvre jaune et la typhoide que peuvent transmettre ces envahisseurs. Ces envahissement sont du en partie à la construction de routes dans la forêt, et en plus d'aggraver l'envahissement des territoires Indigène et d'aggraver la déforestation, ces constructions de routes ont  également un autre impacte négatif sur les Amérindiens qui les poussent aussi à abandonner leur territoire pour cause des bruits et de la pollution des chantiers de construction ainsi que des nuisances sonores que peuvent provoquer les voitures et les camions qui passent sur les routes. Par exemple, dans l'état brésilien de Rondônia, la construction de la route BR364 a un effet dévastateur sur 8000 indigènes appartenant à 40 groupes différents. 

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Route transamazonienne (Il a fallut procéder à la déforestation pour pouvoir la constuire)

             L'exploitation de la forêt Amazonienne détériore les conditions de vie des Indigènes et réduit leur espace de vie. Ils vivent de plus en plus dans des conditions précaires et manifestent ce mal être en commettant l'irréparable. Par exemple entre 2003 et 2010  83% des suicides ont été commis par des indiens de la tribu guarani-caiová (176 cas, contrairement à 30 dans le reste du Brésil). Et ces suicides atteignent également les enfants, ce qui est très rare dans le monde entier. Nous avons pu constater que les populations de l'Amazonie Brésilienne sont fortement menacées et pour cause: la forte exploitation de la forêt qui est leur territoire et leur moyen de vie, sans elle ils disparaîtront. Cependant, ce n'est pas seulement les Indigènes qui sont touchés par l'exploitation de la forêt mais également les exploiteurs eux même, car les terres sont mal distribuées. En effet, celui qui s'installe peut vivre et travailler de la terre et la concurrence provoque des conflits entre les exploitants. D'après Philippe Sablayrolle, coopérant technique du Groupe de recherche et d’échanges technologiques (GRET). «On voit maintenant des pistolets, des pressions, des gens qui attaquent les baraques et qui mettent le feu, ça n'existait pas il y a 5 ans. Et ça, c'est dû à une concurrence beaucoup plus forte pour les terres». Après avoir étudié cette sous partie nous remarquons que l'exploitation de la forêt Amazonienne provoquait d'importantes conséquences sociales.

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